Pour la première fois, la Ville de Toronto a légalisé une poignée de graffitis. Un comité municipal est désormais responsable de les examiner un par un et de décider s'il s'agit d'art ou de vandalisme.
Vendredi, le comité s'est penché sur neuf cas et a conclu que près de la moitié des propriétaires des édifices pourront conserver leur graffiti.
La Ville de Toronto facture 90 $ de l'heure ceux qui n'éliminent pas eux-mêmes les graffitis.
Le directeur de la zone d'amélioration commerciale de la rue Queen Ouest, Robert Sysak, a lutté aux côtés d'une femme âgée pour sauver un graffiti de la rue. Selon lui, la propriétaire aimait le dessin jaune et noir, et n'en pouvait plus de payer pour faire effacer les graffitis qui reviennent sans cesse sur ses murs.
Membre du comité, Carolyn Humphreys, a par ailleurs exprimé des réticences par rapport à un dessin où un personnage pointe les doigts comme s'il s'agissait d'une arme à feu. La décision a été reportée pour ce cas, de même que pour quatre autres dossiers.
Le graffiteur, Pascal Paquette, aime la nouvelle approche de la Ville. Il pense que le paysage urbain de Toronto changera d'ici quelques années.
D'après un reportage d'Annie Poulin.
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